Après son passage la semaine dernière devant les députés de la Commission des Lois, des affaires administratives et des Droits de l’homme pour exposer sur les deux ordonnances relatives à la suppression de l’Agence Nationale de Vérification et de l’Audit, et â la création, attributions et organisation du Contrôle Général de l’Etat, Le ministre des Réformes des Institutions, Murielle Minkoué Mezui ép. Owono Mintsa est revenu ce 04 décembre devant la même Commission pour défendre le projet de loi portant réorganisation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme en République gabonaise.

Représentant son collègue de la Justice, le membre du gouvernement a expliqué aux députés membres de la Commission des Lois, les avantages que présente la nouvelle mouture de ce projet. ”Il est question de combler les lacunes relevées dans l’organisation et le fonctionnement de la Commission national des droits de l’homme depuis 2011, date de sa création. C’est donc pour rendre optimal son fonctionnement et lui permettre de véritablement jouer son rôle de gendarme des droits de l’homme que ce projet a été initié » a expliqué le membre du gouvernement.
Pour le ministre Murielle Minkoué Mezui, « ce projet de loi soumis à l’approbation des honorables députés serait une garantie de respect des engagements internationaux et rehausserait le fonctionnement de l’État de Droit de l’Homme ».

Les députés membres de la Commission des Lois et des Affaires administratives et des Droits de l’Homme, que dirige l’Honorable Marcellin Mvé Ebang ont pris acte de ce projet qui vise à faire du Gabon, un pays où le respect des Droits de l’Hommes est une réalité et non une simple vue d’esprit.
Ange Maya













