Du jamais entendu dans l’histoire de l’Hôtel de ville de Libreville. Les Conseillers municipaux ont rejeté à une large majorité le budget prévisionnel présenté par l’édile de la Commune de Libreville lors de la Session ordinaire du Conseil municipal. Un fait inédit qui traduit dans le fond, le rejet des réformes ambitieuses entreprises par le Maire Pierre Mathieu Obame Etoughé pour transformer aussi bien l’administration municipale que l’image de la capitale gabonaise.

‘’Les mauvaises habitudes ont la peau dure’’, a-t-on souvent coutume d’entendre. Mais elles sont aussi réfractaires à tout changement de paradigme quand les intérêts des partisans du tourner en rond ne trouvent plus leurs comptes. C’est cette réalité que semble vivre actuellement le Maire de la Commune de Libreville depuis son arrivée à la tête de l’Hôtel de Ville.
Pierre Matthieu Obame Etoughe, après avoir pris ses fonctions, s’est attelé à redonner souffle et dignité à une administration longtemps marquée par la léthargie et l’improvisation. Sous son impulsion, la gestion municipale a connu un véritable tournant. Amélioration du cadre de travail, rétablissement de l’accès à l’eau au sein des services, réhabilitation des sanitaires, et surtout remise en ordre du fichier du personnel. Ces réalisations concrètes, perceptibles par tous les agents municipaux, traduisent une volonté inébranlable de redressement et de moralisation.
« Pendant longtemps, l’Hôtel de Ville a été un lieu d’inconfort où la pénurie d’eau et l’insalubrité régnaient. Aujourd’hui, tout cela appartient au passé », témoigne un agent satisfait. Ces réformes, souvent jugées ordinaires, constituent pourtant les fondations essentielles d’une mairie moderne, où chacun retrouve la fierté d’y travailler.
Mais il faut croire que ce vent de renouveau n’agrée pas tout le monde. En seulement quatre mois, le Maire a mis en lumière des dysfonctionnements structurels que d’aucuns préféraient ignorer : l’existence de travailleurs fantômes, des écarts budgétaires injustifiés, et des irrégularités dans la gestion de certains marchés publics municipaux. Ces découvertes, issues d’un nettoyage rigoureux du fichier du personnel, ont révélé des pertes considérables pour la collectivité et donné lieu à des ajustements nécessaires.

Le Maire Obame Etoughe a également multiplié les descentes sur le terrain. L’une des plus marquantes demeure celle effectuée au marché Mont-Bouët, le plus grand de la capitale. Son inspection méticuleuse, de fond en comble, a permis de relever plusieurs incohérences administratives et sanitaires. Les mesures correctives envisagées n’ont cependant pas été du goût de tous : certains responsables, clairement dérangés par la rigueur du nouveau management, se sont alliés dans l’ombre pour tenter de freiner sa dynamique réformatrice.
Un budget aux normes pour l’efficacité du service municipal.
Une frange de Conseillers municipaux, aux agendas obscures, qui ont décidé pourrir la vie au Maire Obame Etoughé ont vite trouvé pour alibi, un budget irréaliste pour extérioriser leur opposition en refusant de donner quitus lors du vote. Une stratégie mise en place pour mettre la pression sur le maire et le pousser à fléchir sa démarche de restauration. Les détracteurs Conseillers municipaux ont choisi de bloquer l’adoption du budget primitif, paralysant de facto la clôture normale de la session. Une manœuvre politique bien connue, mais qui peine à émousser la détermination du premier magistrat de la capitale.

L’élément qui semble avoir véritablement cristallisé les rancunes est sans doute la baisse des émoluments des conseillers municipaux, une mesure prise par le maire lui-même dans un souci d’exemplarité et de saine gestion des deniers publics. En renonçant à certaines facilités financières pour redistribuer les ressources vers les priorités sociales et techniques, Pierre Matthieu Obame Etoughe a frappé fort. Une décision saluée par les citoyens comme un acte d’intégrité, mais perçue par certains élus comme « une attaque contre leurs acquis ». C’est précisément là que se situe le courage politique du maire : privilégier l’intérêt collectif au confort personnel.
Face à la désinformation relayée par certaines chaînes nationales évoquant un budget fictif ou exagéré, Pierre Matthieu Obame Etoughe a tenu à rétablir la vérité : le budget alloué au cabinet du maire pour l’exercice 2026 est bel et bien fixé à 1,7 milliard de FCFA, un montant en baisse contrôlée, conforme à la politique de rationalisation des dépenses publiques initiée sous sa mandature.
Cette clarté budgétaire illustre à elle seule le souci de transparence qui guide l’action du maire, dans la droite ligne de la feuille de route du Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui prône une gestion publique exemplaire et responsable. « Nous avons le devoir moral de rendre compte. Gouverner, c’est assainir, même si cela dérange », aurait confié le maire à ses collaborateurs, déterminé à poursuivre ses réformes sans faiblir.
Car à Libreville, les résultats sont là. En quatre mois, le Maire a replacé l’action municipale sur des rails solides : une administration mieux encadrée, un personnel valorisé, une discipline restaurée, et un cap économique clairement défini autour de la modernisation, de l’assainissement et du service aux citoyens. Cette dynamique nouvelle dérange certes les tenants du désordre établi, mais enthousiasmera à coup sûr les partisans d’une gouvernance rigoureuse et intègre.
Face à cette fronde abjecte menée contre Obame Etoughé pour freiner la dynamique observée à la mairie de Libreville depuis son arrivée. Le bon sens et la décence des Conseillers municipaux sont interpelés pour mettre les intérêts de la cité au dessus des calculs politiciens régressifs. Car qu’on le veuille ou pas, Pierre Matthieu Obame Etoughé est d’abord le choix du Président de la République. S’opposer frontalement à lui c’est une manière insidieuse de s’opposer à Brice Clotaire Oligui Nguema. Et les Conseillers opposants devraient donc bien se tenir et assumer leurs positions.
Sur les notes de ASB













