Une importante délégation composée des agents de la Direction régionale des Douanes de Libreville et de la Direction de l’informatique s’est rendue le 06 septembre dernier au bureau secondaire des douanes de Cocobeach. Occasion de doter en matériel informatique ce centre névralgique du fait de sa position géographique.

Frontalier à la Guinée Équatoriale, le bureau secondaire des douanes de Cocobeach joue un rôle important dans le contrôle des importations et dans la surveillance frontalière. Malheureusement, ce bureau ne reflétait pas jusqu’à un passé récent l’importance qu’on devrait y porter.

Mais depuis un certain temps, ce bureau comme toute la ville de Cocobeach se transforme progressivement au point de présenter un visage rayonnant et un service adéquat.
C’est dans cet optique qu’une délégation composée des agents de la Direction régionale et de la Direction de l’informatique est descendue sur les lieux afin de toucher du doigt les réalités de ce site, l’un des plus anciens de la douane gabonaise.
Ayant constaté le dénuement total de ce bureau en matériel informatique, la Direction de l’Informatique a doté au cours de cette visite des ordinateurs, imprimantes et autres matériels didactiques afin de rendre plus opérationnel ce bureau.


Un geste salvateur pour le responsable de ce bureau qui a exprimé toute sa gratitude au Directeur général des Douanes et Droits Indirects, qui ne cesse de prêter une oreille attentive aux doléances formulées.
Pour Ella Nkoghe Théodore nouveau responsable de ce bureau intermédiaire, « La dotation en matière informatique de bureau est un geste fort qui va encourager les agents à plus de dévouement et d’engagement. Avant, c’était la croix et la bannière pour tirer une simple copie. Il fallait attendre de sortir de Cocobeach pour faire certains travaux. Avec cette dotation, nous rentrons dans la modernité. C’est l’occasion de remercier notre hiérarchie et plus particulièrement mon Directeur général qui ne cesse de tout mettre en œuvre pour que le bureau de Cocobeach retrouve son lustre d’antan » a-t-il déclaré l’air visiblement satisfait.
Par Allan Edzo
















