Après l’annonce du calendrier des consultations électorales qui viendront meubler les différentes institutions démocratiques du pays, notamment la Chambre basse du parlement, les Conseils communaux et départementaux, et un peu plus tard le SENAT, le Secrétaire général adjoint 1 du Parti Regard Hugues Séverin Balikidra livre ici une chronique liée aux prochaines campagnes électorales. Le cas d’Okondja, chef lieu du département de la Sebé-Bricolo où il nourrit des ambitions politiques est la référence de cette analyse.

« » Parler de « campagne électorale », dans le Département de la Sébé-Brikolo, mérite qu’on interroge l’origine militaire du terme. Faire une campagne militaire consiste à envoyer des troupes sur un terrain où elles vont se battre pour faire triompher un camp sur un autre. Puis, le mot a été appliqué à d’autres domaines.
Concernant la politique, la campagne est le temps du merchandising politique (rentabilité en termes d’élus du parti). Durant cette période, les hommes politiques, les partis politiques rivalisent de talents, à l’image des produits achalandés dans le but d’être appréciés par le prospect, le chaland et le consommateur final dont le comportement d’achat est influencé par les contraintes de la zone de chalandise ( périmètre politique), laquelle est souvent en proie à l’évasion et ou /l’invasion commerciale ( ceux qui vivent dans le département et participent au vote, ceux qui sont originaires du département mais qui votent ailleurs…).
Okondja, l’une des premières cités administratives du Haut-Ogooué vit depuis la nuit des temps, au rythme de l’évolution du pouvoir politique national influencé très tôt par le leadership de Jean Hilaire OBAME et Léon MBA. C’est dire que certains fils de LOBIKAM appartenaient soit au camp de Léon MBA soit à celui de Jean Hilaire OBAME. Il convient donc, à juste titre de rappeler que l’identité d’OKONDJA a toujours été démocratique.
Dans ce contexte, il me parait important de rappeler derechef qu’à l’heure de la 5ème République, il est légitime que s’exprime le libre propos et le propos libre politique.
Le chemin que j’emprunte aujourd’hui, valu il y a des années dans l’écosystème d’Okondja la mise à prix de la carrosserie politique et administrative de Jean Martin OBELE (infirmier d’Etat) et au Maitre Castors, (enseignant à l’école catholique). L’enseignant avait commis l’erreur monumentale de restituer à la population le propos politique du Chef de l’Etat, qui appelait tout militant du PDG (c’était l’ère du parti unique) à se porter candidat à souhait. Mais c’était sans compter avec les tenants locaux du pouvoir de l’époque. Manifestement le jeune Castor emporté par la hargne sa jeunesse, de ses acquis de militant de la première du PDG à Port-Gentil ( Voir le mémorial du Gabon intitule les amis de la rénovation, les 6 premiers noms de l’Ogooué Maritime), de propulseur du mouvement Scoot de l’Ogooué-Maritime, d’animateur de la communication du PDG à POG avec Gilbert AVICKA, de conseiller municipal à POG, mais qui ne siègera jamais puisque menacé de mort avec sa famille, par certaines gens qui s’opposèrent à son accession en qualité de potentiel maire adjoint.
Sur les traces de Jean Paul BALIKIDRA, neuve de NGOUONI Victor, d’ALANDJI, fils de Irène LEMBRI…j’assume mon réveil, ma responsabilité et la relève…
Se positionner comme candidat à une élection c’est avoir un objectif (contribuer au milieu de plusieurs au développement du Gabon), c’est avoir une équipe ayant des compétences, une identité, et responsable), c’est avoir une démarche en cascade dont une étape franchie annonce une nouvelle, c’est être capable une fois élu de produire des livrables.
Je pense pour ma part, que l’une des erreurs que nous commettons, c’est que nous choisissons de regarder dans les autres leurs défauts en oubliant que nous également sommes faits de défauts. Je vous propose de regarder en chacun, en moi mes TALENTS, dont le premier est :
1. Communication
Qu’est-ce que le talent Communication ? Les personnes à dominante « Communication » aiment expliquer, décrire, recevoir, présenter et écrire. Leurs talents naturels leur permettent de donner vie à des idées et à des événements. Elles transforment leurs pensées et leurs actes en histoires, images, exemples et métaphores. Elles souhaitent que leurs informations, qu’il s’agisse d’une idée, d’un événement, d’une découverte ou d’une leçon, attirent l’attention des autres. Cela les incite à trouver les mots justes et suscite leur intérêt pour les mots poignants et les déclarations dramatiques. C’est pour cela que les autres aiment les écouter s’exprimer. Leurs métaphores piquent la curiosité des autres, leur apportent de la clarté et les poussent à agir » ».
Par Hugues Séverin BALIKIDRA, SGA 1 du Parti REGARD « Tous Egaux ».















