Après la sortie d’Hervé Patrick Opiangha dans l’émission le Balcon du 22 février dernier où il a expliqué entre autres, les procédures judiciaires engagées pour procéder à son interpellation, le rôle qu’il a joué pendant le coup d’État du 30 août 2023, son implication dans les massacres perpétrés en 2016 au QG de Jean Ping, ainsi que les raisons de son incarcération à la prison centrale de Libreville en 2004, l’opinion dans grande majorité se rend finalement compte qu’Hervé Patrick Opiangha loin d’être le diable du Gabon comme le caricaturent ses détracteurs, est plutôt un modèle de patriotisme pour le développement du Gabon.

Clichés stéréotypés réducteurs, témoignages dégradants sans fondement, campagnes de dénigrement, gratuit, ce sont là certaines armes utilisées par les détracteurs d’Hervé Patrick Opiangha, un citoyen qui s’est donné depuis son jeune à œuvrer pour le bien être collectif, un patriote dans l’âme, qui, au regard des faits et des réalités reste un exemple à suivre.
En effet, la vérité sur le feuilleton politico-judiciaire contre Opiangha ébranle aujourd’hui l’institution judiciaire dans son ensemble et par ricochet discrédite tout le pays en matière d’Etat de Droit. Et les explications du mis en cause, qui a fait une démonstration scientifique prouvent à suffisance que la traque menée contre lui n’a aucun fondement juridique. Ouverture de la procédure sans plainte, donc pas de plaignant, sans preuves pour justifier l’intervention du Ministère public, mais surtout avec le parjure du Maître des poursuites. C’est dans ces conditions que le Président de l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale, alors qu’il s’apprêtait à déférer à une convocation, s’est vu, selon son récit, attaquer par une bande lourdement armée, certains éléments encagoulés avec la présence des forces de Défense de 3ème catégorie. Bilan de ces attaques, domiciles et siège du parti saccagés, un coffre fort emporté et éventré sans témoins, des objets précieux emportés, les proches torturés et emprisonnés. Une escalade de violence qui ne pourrait se justifier pour des simples faits présumés d’une affaire de mœurs qui dateraient de plus de 20 ans en arrière.

Comme dans un cours magistral en Stratégie de défense dans une académie des Forces Armées, Hervé Patrick Opiangha a expliqué à l’opinion les conditions d’intervention des forces de Défense de 3ème catégorie. Constituait-il une menace pour la sécurité du pays au point de faire intervenir cette catégorie des forces de Défense ? S’est-il d’interrogé.
Selon les faits qui sont constants, l’on peut conclure à une tentative d’assassinat qui porte la signature du Procureur de la République près du Tribunal de Libreville. Ce dernier a engagé les poursuites judiciaires contre un citoyen qui bénéficie d’une présomption d’innocence, sans une couverture juridique pour les justifier.
L’on pourrait alors se poser la question, qui en veut autant à Hervé Patrick Opiangha au point d’attenter à sa vie ? Et à l’intéressé de répondre : « pour l’instant, la partie visible de l’iceberg pour moi est Monsieur Procureur de la République, la Direction des affaires criminelles de la police judiciaire et la DGSS (Direction générale des Services Spéciaux. NDLR) qui ont mené l’opération en toute illégalité. Au risque de me répéter, le Procureur de la République n’a aucune loi, aucun texte qui lui donne mandat à déclencher la force de 3ème catégorie. Le problème reste entier. Qui a alors donné l’autorisation de déclencher cette force contre un citoyen, avec une démonstration de force, les hélicoptères déployés et tout ce qu’on voit au défilé du 17 août pour pouvoir neutraliser un seul individu et un seul compatriote qui n’avait pour seule arme que sa parole » s’est indigné Opiangha en direct de l’émission.
Accusé de tous les péchés d’Israël, comme celui d’avoir participé à l’assaut de Jean Ping au lendemain de la proclamation de l’élection présidentielle de 2016, Opiangha est catégorique et cite les contemporains encore vivants pour démontrer sa non implication dans cette opération.
Tout comme il est revenu longuement sur les raisons de son incarcération à la prison centrale de Libreville en 2004. Des raisons liées à la création de son parti politique l’UDIS.
Qu’est ce qui peut donc valoir autant d’inimitié pour un citoyen qui déclare la main sur le cœur, ne jamais gérer les finances publiques pour la simple raison qu’il n’a jamais occupé une responsabilité à la Fonction publique donc n’a jamais émargé au budget de l’Etat ?

Pour un observateur averti qui préféré s’exprimer sous le couvert de l’anonymat, « Sans vraiment connaître l’homme, mais au regard de son parcours et de son engagement pour le développement du Gabon, au regard de ses prises de position et sa clairvoyance politique, je trouve qu’Hervé Patrick Opiangha est un prototype de compatriote, et mérite d’être vanter. On présume qu’il a été très proche du pouvoir déchu, pourtant il n’a jamais occupé de poste ni dans le gouvernement, ni dans les institutions encore moins dans la haute administration. Il n’était député par nomination, il a été élu par ses populations. Alors on ne peut pas lui faire le procès d’être proche du pouvoir des Bongo. D’ailleurs tous ceux qui ont été autour des Bongo et qui ont pillé les fonds publics durant les années sont où aujourd’hui ? Qu’ont-ils fait pour le bien être des populations ?» a-t-il demandé l’air visiblement très remonté, avant d’expliquer que, « La seule raison qui peut expliquer la persécution dont ce compatriote est victime aujourd’hui et même peut être avant, c’est peut-être ses fermes convictions et sa détermination à atteindre ses objectifs . Du coup, il devient une menace pour certains et d’autres qui ont l’art de la démagogie et de la manipulation. Son pragmatisme et son altruisme sont aussi très mal perçus par certains qui sont dans la léthargie et l’immobilisme. Dans les différents secteurs qu’Opiangha a investi, l’on a toujours vu les fruits. Même dans les domaines les plus complexes comme le sport, les résultats ont suivi. Et je crois, à mon humble avis qu’Opiangha est un modèle. Si le pays comptait un Opiangha par province seulement , ce pays devait être totalement transformé. Malheureusement, nous n’avons que des politiciens qui ne pensent qu’à leur ventre et celui de leur famille » a-t-il déploré.

Tout compte fait, Hervé Patrick Opiangha a nuancé en déclaré à ses compatriotes « jugez moi sur autre chose, ne me jugez pas sur certains clichés et ce qu’on a seulement dit. Jugez moi sur des faits. Je ne suis pas au dessus des lois, je ne suis pas un homme saint, mais je ne suis pas non plus le Diable du Gabon, et je ne représente pas le mal du Gabon, parce que je pense avoir donné plus de mon cœur et avec mon cœur, pour mes semblables que si je réussi encore à respirer aujourd’hui, c’est parce que Dieu a bien voulu contre l’ingratitude des Hommes que nous sommes ».
Et à notre observateur de conclure que « Opiangha est une bénédiction pour le Gabon, mais malheureusement, le prophète n’est jamais reconnu chez lui. A lui seul, sans concours de l’Etat il a ouvert plus de 5000 emplois directs aux Gabonais. Tous ceux qui le combattent qui n’ont rien fait pour leur village sont les ennemis du Gabon. Espérant que les plus Hautes autorités et la justice se rattraperont pour corriger cette injustice qui n’honore personne ».
Par Petit Christ O















