Plus de deux mois après la disparition forcée d’Hervé Patrick Opiangha à la suite des démêlés judiciaires, L’Union pour le Développement et l’Intégration Sociale (L’UDIS ) est sortie de sa réserve. Cette fois-ci pour dénoncer le vice, la manipulation et les zones d’ombres qui entourent ce dossier monté de toutes pièces où « il n’existe aucune charge sérieuse, documentée et formalisée », pour maintenir les poursuites contre Hervé Patrick Opiangha, leur président. Demandant au passage sa réhabilitation et son retour sécurisé parmi les siens.

Le feuilleton Opiangha va-t-il connaître son épilogue après la sortie effectuée le mardi 28 janvier dans le cadre d’une déclaration de L’Union pour le Développement et l’Intégration Sociale à son siège ? C’est ce pensent plusieurs observateurs, au regard des arguments évoqués par la famille politique chère à Hervé Patrick Opiangha, son président. Des arguments qui démontrent au passage la vacuité des faits qui lui sont reprochés et la nullité des poursuites engagées contre lui.
En effet, dans une déclaration rendue publique lue par Cynthia Lays Amorissani le Secrétaire permanent de l’UDIS, le parti a interpellé la communauté nationale et internationale sur la situation que traverse actuellement leur président, qui, est aux antipodes d’un véritable État de droit, « un concept juridique, philosophique et politique qui suppose la prééminence, dans un État, du droit sur le pouvoir politique, ainsi que le respect par chacun, gouvernants et gouvernés, de la loi. Ceci constitue une approche où chacun, l’individu comme la puissance publique, est soumise à un même droit fondé sur le principe du respect de ses normes » a affirmé Cynthia Lays Amorissani, citant une définition de l’académie française.

A la lecture de ce principe et au regard des anomalies observés dans cette procédure déjà viciée contre Opiangha où l’on note tour à tour, la violation des principes élémentaires du droit notamment en matière de mandat d’amener ou de perquisition qui n’a jamais été respecté, l’Etat de droit se trouve menacé. Face à ce déni de justice, l’UDIS estime « qu’aucune raison ne devrait permettre d’assumer de manière aussi grossière de piétiner la loi ou les conventions internationales dûment signées et ratifiées »
Un imbroglio judiciaire que le Parti d’Opiangha qualifie « d’un attentat politique dont l’origine se trouve essentiellement dans la liberté exercée par notre parti en appelant à voter NON au Référendum du 16 novembre 2024 ». Toute chose qui laisse penser « à une démocratie en danger, la liberté d’opinion bâillonnée voir châtiée »

Face à toutes dérivés judiciaires qui n’honorent pas la justice et au regard des conséquences préjudiciables provoquées par ces égarements du Maître des poursuites, l’UDIS appelle solennellement au retour de son président. « Oui, il est temps que notre Président soit réhabilité, que son honneur soit lavé et qu’il reprenne sa place active dans notre société car, il n’existe plus aucune charge sérieuse, documentée et formalisée contre sa personne » a lancé Cynthia Lays Amorissani
Les regards sont désormais tournés du côté de la justice qui devrait corriger les erreurs commises et déclarer l’arrêts des poursuites pour des faits non constitués contre la personne d’Hervé Patrick Opiangha. Ne pas le faire ne va que conforter ce que pense une grande opinion, que la justice Gabonaise reste un instrument manipulé par le politique pour régler les comptes aux potentiels adversaires du pouvoir en place. Une posture qui ouvre insidieusement la voie à la dictature.
Petit Christ O















