La composition de la commission provinciale électorale du Septentrion, avec des hommes bien connue du cru, trouve déjà l’approbation des peuples du Nord. Ces derniers témoignent à qui veut l’entendre, les qualités d’équité et d’intégrité morale, gagent indiscutables d’une élection crédible, qui caractérisent ses composantes, en tête desquels le Président la Commission, Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo. Ce qui, à en croire ces populations, traduit la volonté affichée des autorités de la Transition de garantir aux gabonais des élections fiables et sûres, cette fois ci .

Le référendum qui aura prochainement lieu dans notre pays, est le sujet qui fait l’actualité dans toutes les conversations au Grand-Nord. Que ce soit au village, dans les champs, les chefs-lieux des districts et des cinq départements de la province ,le sujet brule dans toutes les bouches , et les langues se déballent , surtout après la publication officielle des commissions électorales locales et consulaires , devant organiser et encadrer le scrutin référendaire du 16 novembre prochain.
A Oyem, capitale de la province du Woleu-Ntem par exemple, les langues se délient, ici, on pense dur comme fer, que la crédibilité d’une commission électorale est le reflet de son cerveau. Celui-ci, pensent les woleuntemois, devra auparavant avoir prouvé à l’opinion les qualités morales essentielles pour mériter sa confiance.
En ce qui concerne la Commission Electorale de la province du Woleu-Ntem, la probité morale de son président ne souffre d’aucun doute du souvenir des woleuntemois, ses dispositions sont de ce fait reconnue et saluée par la majorité des personnes rencontrées au cours de notre micro-trottoir, effectué le 28 octobre écoulé , dans les rues de Nkoumekiegne . Pour Bibang Bi OWONO Anicet « Jean Gaspard Mintsa, est nommé à la place qu’il faut , depuis qu’il a exercé dans des différentes fonctions au Tribunal de première instance d’Oyem ,il a toujours fait montre de droiture et de loyauté dans le traitement des affaires , on ne lui connait pas avoir été mêlés dans des histoire louches comme c’était la mode a ces époques. Enfin , c’est un magistrat qui rassure et peut se balader la tête haute » . A –t-il ponctué.
De son coté, Ntoutoumou Morvan et ses voisins du quartier Vallée Sud, pour ceux qui connaissent la ville d’Oyem, soutiennent que « les autorités de la Transition viennent de prouver, avec la nomination d’un homme droit comme Jean Gaspard , à ce poste stratégique, que notre pays peut vraiment changer, et que nos institutions peuvent encore conquérir la confiance, car la moralité de ce garçon est une fierté pour tout le monde » Ont-t-ils clamé en écho . « Quand j’ai entendu la nouvelle, j’ai vite envoyé l’enfant me chercher le journal, histoire de me rassurer Que Dieu bénisse cet homme, car son jugement équitable m’a rendue la pension et les maisons que mon défunt époux avait laissé, et que mes beaux-parents, couverts par une haute personnalité, m’avaient arraché. J’avais souffert plusieurs année avec les enfants après la mort de mon mari. Plusieurs femmes dans ma situation saluons sa nomination et restons confiantes que cette commission se trouve dans des bonnes mains » A déclaré Nkene Roselyne ,au quartier Nkomayat .
Quant aux notables du quartier Rond point Minbang, « C’est un enfant respectueux, affable et large, on n’a jamais entendu des bruits à son sujet, au contraire, ce sont des éloges que les gens font de son sens de droiture et d’honnêteté, que ce soit dans le milieu professionnel que familial. Voilà, ce donc des enfants comme celui-ci qui font notre fierté ».
De fait, les témoignages de l’homme vantant ses qualités sont aussi légions dans les rues, bureaux , maisons et autres dépôts de « BG » (Malamba , boisson locale faite à base de jus de canne à sucre et du bois amer ). Le président de la Commission électorale de la province du Woleu-Ntem, Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo est un homme au parcours du combattant, il est bien connu dans son cru, pour avoir exercé de longues années dans la province du septentrion. De fait, après sa sortie de l’Ecole Nationale de Magistrature, sac à dos, il commence sa carrière comme substitut du procureur, c’est la fonction qu’il a occupé dans sa première affectation au Tribunal de première instance d’Oyem. L’homme sera ensuite nommé Procureur de la République près du même Tribunal, poste qu’il a exercé plusieurs années sans heurts ni anicroches.
Suivant le plan de carrière, Jean Gaspard revient dans le Woleu-Nte quelques années plus tard avec le titre de président de Tribunal de première instance d’Oyem. Un retour, attestent plusieurs oyemois, qui fut aussi accueilli avec enthousiasme que la nomination actuelle. Ensuite l’homme s’envolera sous d’autres cieux à la guise des affectations .Ainsi, il occupera la fonction de Président de tribunal, tour à tour, à Makokou, dans province l’Ogooué-Ivindo avant Koula-Moutou, dans la province de l’Ogooué-Lolo. L’homme qui vient piloter le référendum dans la province du Woleu-Ntem, est un magistrat hors hiérarchie qui exerce actuellement au Conseil d’Etat gabonais, la fonction de Président de Chambre .Du reste, Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo ,est marié et père d’une multitude d’enfants .
Par Richard General Mpek’ss















