Combattu mais jamais abattu, Guy Bertrand Mapangou a toujours su maintenir l’équilibre sur les vagues. Et son retour à côté du Président de la Transition comme son Haut représentant témoigne à n’en point douter les valeurs cardinales qu’incarne l’homme, notamment la fidélité, la sagesse. Victime des intrigues politiciennes, Mapangou sort enfin du bois pour dénoncer l’attitude méprisante de certains Gabonais d’adoption vis-à-vis des autochtones.

Pour démontrer l’importante nécessité de confier les rênes la nation aux citoyens gabonais de souches, de parents eux-mêmes gabonais, Guy Bertrand Mapangou qui a occupé plusieurs postes ministériels dans les différents gouvernements d’Ali Bongo Ondimba et membre influent du Parti Démocratique Gabonais (PDG), est sorti de sa réserve.
Pour le Haut représentant personnel du Président de la Transition, parlant de ceux qui s’offusquent des conditions d’éligibilité du président de la République, « Tout cela fait rigoler quand on pense à ce que nous avons subi entre des affaires montées de toutes pièces comme la fausse affaire *KEVAZINGO* et les multiples intrigues contre les Gabonais d’origine qui ne voulaient pas se mettre à genoux devant l’étranger venu de loin et leurs obligés bien de chez-nous », a écrit Guy Bertrand Mapangou, victime de ces intrigues qui lui ont valu une sortie du gouvernement inattendue, ainsi que de nombreux compatriotes qui ont été livrés à la vindicte populaire.

Sans mettre les gants, Guy Bertrand Mapangou n’hésite pas à citer ces individus devenus gabonais qui ont siphonné les caisses de l’Etat, avec l’approbation de nombreux gabonais de souches. Morceau choisi : « ACCROMBESSI a monté des entreprises de siphonage de l’argent de l’Etat avec des Gabonais qui continuent à narguer le petit peuple. Laccruche a monté des entreprises de vidange de l’argent gabonais avec des Gabonais qui continuent à rouler carrosse. Mohamed Saliou a construit des entreprises immobilières et sucé l’argent public en toute impunité jusqu’au 30 août 2023 avec des Gabonais tapis dans l’ombre. Tout cela, comme au pays de Marlboro, a été applaudi et certains se sont gavés et ont été inoculés du venin de l’arrogance de l’étranger parvenu » a tempêté le natif de Fougamou. Avant de se demander si tout cela n’a pas suffisamment alerté les patriotes que certains gabonais d’adoption pouvaient être un danger pour le pays.

Quoique la mouture finale qui sera soumise au peuple gabonais se soit assoupie sur ce point, en ouvrant la brèche aux gabonais nés d’un parents gabonais, Guy Bertrand Mapangou, qui comprend la grandeur d’esprit du Président de la Transition lance un appel à un changement de mentalité pour que les gabonais d’adoption ne deviennent plus les roitelets qui transforment les autochtones en sujets de corvéables à souhait. « non, plusieurs Compatriotes se sont accommodés parce qu’ils se retrouvaient avec la bouche pleine de friandises de la concussion. Ils n’ont pas pu se libérer du péché de la gloutonnerie de ceux qui mangent même des caméléons crus. Si on avait été alerte, on n’aurait pas donné une pelure d’oignon à ces cruels qui nous ont assommés avec une méchanceté impitoyable. Ils nous ont appauvri avec un invincible courage de *Gargantua* , *Fessepinte* et *Pantagruel* » a assèné Guy Bertrand Mapangou à ses détracteurs.
Pourtant de père blanc, il ne s’est pas offusqué et ne se sent pas exclu de la vie publique et citoyenne du pays. Bien au contraire, a affirmé Guy Bertrand Mapangou « Je pense honnêtement que je peux être utile ailleurs, mes enfants aussi. Ils peuvent être, chefs d’entreprises, médecins, ingénieurs en intelligence artificielle, pilotes, militaires, etc. »., avant de laisser entendre : « Avec vous ou sans vous, je voterai « *OUI* » avec la force de mes convictions et de mes croyances ancestrales. Comprendre est notre salut »
Petit Christ O















