Pour mieux éclairer les zones d’ombres et édifier l’opinion, le ministre des Mines Gilles Nembe, sans langue de bois, ni discours flatteurs a rappelé au cous de la visite d’inspection qu’il vient d’effectuer dans l’Ogooué Ivindo, les préalables indispensables à remplir pour le début effectif de l’exploitation du gisement de fer de Bélinga.Des prérequis qui n’affectent en rien la rentabilité du projet ou la détermination du gouvernement de la Transition.

En compagnie de sa collègue du Commerce, par ailleurs native du coin, La visite d’inspection que vient d’ effectuer le patron des Mines sur le site de Bélinga a permis de lever les équivoques et de se faire une meilleure idée du chronogramme des activités de ce qu’on peut qualifier de ‘’projet de tous les espoirs’’, non seulement pour la province de l’Ogooué Ivindo, mais pour tout le pays, du fait de l’envergure du gisement.
Lors de cette visite, Gilles Nembe est allé expliquer non seulement aux populations locales, mais aussi à l’opinion en général, les prérequis avant l’exploitation proprement dite du gisement. Il en est ainsi de la construction d’un chemin de fer qui devra permettre l’acheminement du minerai vers Mayumba, de l’érection d’un barrage hydroélectrique dans la zone de Booué, afin de fournir du courant électrique de haute tension nécessaire au fonctionnement de l’industrie. La construction du chemin de fer Booué/Mayumba entraînera celle d’autres infrastructures, notamment routière, ce qui sera bénéfique pour le Grand sud du Gabon.

Le Ministre des Mines a également rassuré les jeunes sur leur embauches par l’opérateur Ivindo Iron. En effet, 700 à 1000 emplois seront disponibles et une fraction sera exclusivement réservée à la jeunesse locale.
A cela s’ajoutera la poursuite de la RSE qui permettra le développement local afin que les populations bénéficient des retombées de l’exploitation. En somme, un projet d’avenir qui va prendre forme dans la zone de Bélinga et qui apportera par la même occasion une valeur ajoutée au PIB national.

Il faut noter que ces préalables évoqués par le membre du gouvernement n’affectent ni la rentabilité de ce gigantesque projet, encore moins la détermination du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions et son gouvernement à son aboutissement. Ils relèvent tout simplement d’une suite logique de mise en place de la chaîne d’exploitation.
Encore un peu de patience pour voir ce projet à fort impact socioéconomique démarrer sa phase exploitation active enclenchée.
Par Petit Christ O
















