
Sur l’échiquier économique national, Hervé Patrick Opiangha se distingue par son engagement à diversifier les investissements dans plusieurs secteurs. Du transport à l’agroalimentaire en passant par les mines, les multiples entreprises créées par ce natif de Mounana restent un vivier d’emplois pour nombreux de ses compatriotes. Une voie qui devrait inspirer de nombreux acteurs politiques, qui, malgré tout ce qu’ils ont reçu des différents postes occupés dans l’appareil étatique, n’ont rien fait pour l’amélioration des conditions de vie des populations.
« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ». cette célèbre déclaration d’un ancien président Américain John Fitzgerald Kennedy, semble être le leitmotiv qui anime depuis son bas âge Hervé Patrick Opiangha, le Patron de la Holding HPO & Associés, présenté aujourd’hui comme un capitaine d’industrie de premier plan au niveau national. Sans bénéficier des postes de responsabilité dans l’administration aussi bien publique que parapublique, l’homme a su créer dans un environnement hostile, des entreprises dans des domaines aussi variés qui utilisent aujourd’hui des milliers de Gabonais. Mieux, la création d’un centre de formation sport-étude qui a formé gratuitement des milliers de jeunes Gabonais a fini par convaincre les plus septiques.

Des choix qui démontrent la dimension sociale de l’homme, qui place le bien-être de ses semblables au sommet de l’échelle de ses priorités. D’ailleurs, son engagement politique s’inscrit sur cette droite ligne à travers la création de l’Union pour le Développement et l’Intégration Sociale (UDIS), creuset des actions sociales envers les couches vulnérables.
Pour un proche de cet investisseur infatigable « La citation de John Fitzgerald Kennedy est pour Opiangha un appel à un devoir patriotique et à une conscience citoyenne élevée. Elle est une invite au don de soi, au partage à la solidarité et à l’apathie. Et ce sont ces valeurs humaines qui le pousse à œuvrer pour l’intérêt général » a-t-il lâché.

Combien sont-ils aujourd’hui qui ont tout eu de l’Etat, mais qui n’ont pas pensé à faire quelque chose pour le bien collectif. L’enrichissement à outrance d’une caste de privilégiés au détriment du plus grand nombre démontre a suffisance que les notions de patriotisme, de partage et de solidarité ne sont pour eux qu’une vue d’esprit.
Le plus pathétique est qu’au lieu de prendre pour modèle Hervé Patrick Opiangha à travers ses investissements, ce dernier est plutôt victime d’une persécution qui ne se justifie pas. Comment quelqu’un qui n’a jamais émargé dans le budget de l’Etat, qui a investi avec des fonds privés, donnant de l’emploi à des milliers de Gabonais peut-il être combattu dans son propre pays par les tenants du pouvoir ?

Un jeune footballeur professionnel en vacances à Libreville qui a requis l’anonymat témoigne « Hervé Patrick Opiangha, que je considère comme mon père est un homme spécial. Et si notre pays ne comptait 10 personnes ayant ce Patriotisme élevé, notre pays devait avoir un autre visage. Ce monsieur a investi des centaines de millions de nos francs pour un centre de sport étude. Des centaines de jeunes ont bénéficié gratuitement de ce centre. Certains gagnent dignement leurs vies grâce à la vision qu’il a eu. Mais quand j’écoute comment il est traité par certains qui n’ont rien fait dans ce pays, ça révolte et l’on se dit qu’on ne peut rien attendre de bon dans un pays où l’on fait tout pour décourager ceux qui veulent relever les défis. Et c’est dommage », a-t-il déploré.
Au moment où l’expertise locale est fortement recommandée pour se réapproprier de l’économie nationale, les nouvelles du devraient se débarrasser des clichés erronés qui empêchent les véritables patriotes d’apporter leurs pierres à la construction de l’édifice Gabon. C’est aussi cela l’essor vers la félicité.
Zeff Aubiang
















