Depuis qu’il occupe le Directeur général du Budget et des Finances Publiques (DGBFIP), Aurélien Marcel Mintsa mi Nguema est victime de procès en sorcellerie dont le seul but est de ternir non seulement son image, mais surtout celui du président de la Transition qui a porté le choix sur lui. La grande interrogation est de savoir à qui ce jeune cadre fait-il peur et pourquoi ?

Tous les faits, gestes et actions du Directeur général du Budget, sont scrutés et interprétés négativement par ses détracteurs, au point où certains perdent la raison. Quand ce ne sont pas ses descentes d’inspection qui ne sont pas dénoncées, c’est sa générosité qui est fustigée. Et pour tomber plus bas, certains n’hésitent pas à brandir ses liens de parenté avec le Président de la Transition pour justifier sa promotion et sa prise de responsabilité pour faire bouger les lignes.

Or, de toute évidence, Aurélien Marcel Mintsa a fait ses preuves hors du continent et dans des institutions internationales comme la Banque Mondiale. Le nouveau management qu’il introduit ne lui attire pas trop de sympathie et son dynamisme fait craindre les partisans du « tourner en rond, » qui voient en lui un « empêcheur de détournement des fonds publics ». Du coup, se déchaînent les campagnes de sabotage, de dénigrement et d’accusation qui vise juste à ternir son image et à le discréditer auprès du Président de la transition. Et nous tombons de pleins pieds dans la politique politicienne propre à la province du Woleu-Ntem.

En effet, plusieurs cadres de cette province, où les coups bas sont des plats quotidiens, ont peur de la montée en puissance de ce jeune cadre, qui jouit de la confiance du Chef de l’Etat, non pas parce qu’il est son parent, mais à cause de son pedigree intellectuel hors du commun et de son expérience dans ce domaine.
Une position qui inquiète les caciques politiques du Woleu-Ntem qui n’ont plus une grande marge de manœuvre.
En effet, comment comprendre que des visites d’inspections des différents projets initiés par les autorités de la transition soient assimilées à des tournées politiques ? Comment s’offusquer de sa générosité pourtant reconnue, que Mintsa Aurélien manifeste pour les compatriotes au point de voir en arrière plan, une opération de charme politique ? Est-ce le contraire qui aurait séduit ces derniers ?
Faut-il rappeler à certains nostalgiques que les temps ont changé et que la seule préoccupation des autorités de la transition en tête desquelles le Président Brice Clotaire Oligui Nguema est de voir le pays se transformer positivement et redonner espoir à la population en veillant à son bien-être ? ‘’C’enfin notre essor vers la félicité ‘’ ne doit pas être une formule incantatoire, mais un véritable engagement à œuvrer pour que le pays et sa population puisse retrouver la dignité perdue. C’est pourquoi toute initiative qui y concoure devrait être saluée et encouragée au lieu de chercher la petite bête qui n’existe pas.
Toute compte fait, l’heure n’est plus aux chantages, lynchages médiatique et autres fiches de renseignements imaginaires. Le président de la République est un homme averti et il sait qui fait quoi et qui est qui. Gare à ceux qui tenteront de savonner sa planche ou de ramer à contre sens des aspirations légitimes du peuple.
Samuel Obah















