Les travaux de la 48éme session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) se sont ouverts ce vendredi 07 juillet à Tbilissi (Géorgie) sous le thème ‘’Mobilité citoyenne dans l’espace francophone par l’allocution du président du parlement de Goergie Shalva Papuashvili en invitant ses hôtes à promouvoir les valeurs fondamentales de la Francophonie.

Les délégations des pays membres de la Francophonie ont pris une part active à la 48ème session de l’Assemblée du parlement de la Francophonie.
Celle du Gabon, conduite par l’Honorable Angélique Ngoma par ailleurs présidente de la Commission de la coopération et du développement, s’est illustrée positivement dans la contribution aux débats et autres thématiques.
Les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de plusieurs points soumis à la plénière en attendant les conclusions de la fin desdits travaux.
Sur un tout autre plan, le président du parlement géorgien a invité ses homologues à faire la promotion des valeurs de cette organisation parlementaire à caractère international. A savoir, le respect des droits de personnes, la lutte contre la corruption, la valorisation de la transparence, la lutte contre l’insécurité alimentaire et la précarité sous toutes ces formes, et bien d’autres inégalités qui affectent l’espace de la Francophonie..
Avant la suite des travaux en commission, le chef du gouvernement géorgien Irakli Garibashvili a exprimé la fierté de son pays d’appartenir à cette communauté, tout en exhortant les uns et les autres de créer les opportunités d’attraction dans l’espace francophone. Dans cette veine, il a soutenu qu’il sera impérieux d’introduire l’enseignement du français dans les programmes pédagogiques du système éducatif de son pays. Dans son intervention, le Premier Ministre géorgien n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance aux autorités de l’APF pour son élévation dans l’ordre de la pléiade.
La suite des travaux en plénière, a été l’occasion pour les parlementaires de faire le tour d’horizon des projets examinés lors des débats en commission debutés deux jours, sous la modération du député Canadien Francis Drouin, président et du Secrétaire général Bruno Fuchs, député Français. Des questions qui tournaient essentiellement autour de la mobilité citoyenne dans l’espace francophone. La déclaration dite de Tbilissi a d’ailleurs été adopté pour atteindre cet objectif. En effet, étant le deuxième plus grand regroupement politique après l’Onu, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui compte près de 91 États adhérents devraient mettre sur pieds, des facilités d’immigration dans ce grand espace politico-linguistique.
A dehors de cette mobilité dans l’espace de l’APF, la promotion de la paix, la consolidation des liens entre les pays membres de la francophonie, la lutte contre la pauvreté, la valoriserisation la démocratie et surtout la diplomatie parlementaire ont été des sujets abordés dont les recommandations sont consignées en plénière pour des actions d’envergure.

S’inscrivant la logique de ses prédécesseurs, l’honorable Angélique Ngoma qui représentait Faustin Boukoubi, le Président de l’Assemblée nationale du Gabon par zilleurs premier Vice-Président de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, a soutenu que la mobilité citoyenne dans cet espace doit passer par la lutte contre les inégalités, la réduction de la pauvreté.
Poursuivant dans cet ordre idée, le Secrétaire général parlementaire, a indiqué la nécessité d’améliorer la présence des jeunes dans cet organisme, le respect des genres, pour rendre l’APF plus opérationnelle, responsable, éco responsable et identifier les nouvelles aspirations des peuples dans l’espace francophone.

Sur Tbilissi :
Tbilissi est la capitale de la Géorgie pays situé entre l’Europe et l’Asie. Une vieille ville pavée témoigne d’une histoire longue et compliquée avec notamment les dominations perse et russe. Son architecture variée regroupe des églises orthodoxes orientales, des immeubles art nouveau richement décorés et des structures modernistes soviétiques dominés par Narikala, une forteresse du IVe siècle reconstruite, et Kartlis Deda, la « mère de la Géorgie », une statue emblématique.
Par Achille Magloire sur note du Ccom AN.















