La diligence dans l’expédition des taches, la transparence et l’impartialité dont elle a fait montre tout le long du processus de l’élection présidentielle du 12 avril écoulé, a valu à cet organe électoral l’unanime approbation et les éloges du peuple fang, lequel se dit satisfait d’avoir enfin eut droit à une élection présidentielle libre, crédible et transparente, à laquelle que les gabonais aspiraient depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays. Nos reporters ont recueilli l’avis des populations des cinq départements du Grand-Nord sur l’organisation et l’encadrement de ce scrutin présidentiel qui a marqué la fin du régime de la Transition et le retour de notre pays à l’ordre constitutionnel.

« Dans la province du Woleu-Ntem nous venons d’assister à la toute première élection présidentiel sans heurts ni contestations, chose qui a toujours été un rêve impossible pour le commun des gabonais depuis l’arrivée de la démocratie en 1990 au Gabon. Cela a été rendu possible grâce à l’esprit de probité morale, d’équité, de sobriété et de professionnalisme démontré par nos dignes fils en charge de cette élection chez nous .De toutes les façons, personne ne s’entendait pas moins sur l’organisation et l’aboutissement heureux dudit scrutin ,car venant d’un homme comme Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo, le Président de la commission qui a organisé cette élection au woleu-Ntem ,qui pour avoir exercé des nombreuses années au Tribunal de Première instance d’Oyem, est reconnu pour ses hautes qualités morales . Nous ne pouvons que dire merci et encourager à ces esprits de toujours maintenir vers la vérité et le savoir-faire comme cela a été prouvé une fois de plus après le dernier scrutin référendaire, » a déclaré Mr. Ndong Ollomo à qui se joignaient plusieurs autres notables et jeunes du »quartier Est » dans la localité de Bitam au département du Ntem.
Même son de cloches pour les riverains du »quartier Saint Benoit » à Minvoul , dans le département du Haut-Ntem, qui n’ont pas tari d’éloges et des messages d’encouragements à l’endroit des organisateurs du dernier scrutin présidentiel dans le cru fang. Selon la population de cette partie de la province du Woleu-Ntem, les avis des uns et les autres se convergent pour reconnaitre que l’élection présidentielle passé a été organisé des mains de maitres, animés de la volonté de rendre la dignité aux gabonais, tel comme le déclare Mr. Toung Nkogo Alfonse : « On se demande où donc se cachaient ce types des Gabonais durant des milliers d’élections qui ont été organisées dans notre pays depuis 1990 ? Car des compatriotes Hauts magistrats de la République en charge des élections, à l’intégrité morale sans failles, à l’image de Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo et d’autres comme Alexis Obame Ella, personne ne pensait plus que ça existait encore dans notre pays, on comprend alors que c’était la volonté politique qui choisissait des rebuts sociaux aux hauts postes des responsabilités dans l’organisation des échéances électorales afin d’humilier les gabonais »,soutiennent mordicus ces compatriotes avant d’ajouter : « Aucun manquement n’a été observé nulle part en matière d’organisation, le déroulement jusqu’au décompte des voix dans l’ensemble de la province. Il faut le dire, quand c’est bon, c’est bon .On était habitué à des erreurs du genre ouverture tardive des bureaux de vote, le décomptage des bulletins dans la nuit avec pour seul éclairage les lampes torches des portables. La disparition des urnes détournées par des hommes politiques du coin, la disparition des noms sur les listes électorales, déclaration des résultats locaux après des jours, voir des semaines suite au scrutin, falsification pure et simple des résultats entre autres, toute chose qui a encouragé le taux toujours croissant des abstentions qui sévissait dans le monde électoral au Gabon » ,et d’ajouter encore que : « Nous tirons un chapeau aux principaux responsables de ce scrutin et que Dieu et nos ancêtres leur accordent la récompense qu’ils méritent surtout pour avoir redonné aux gabonais la foi à nos scrutins ».

Au »quartier Adjougou » dans le 2ème arrondissement de la ville d’Oyem, capitale provinciale du Septentrion, parlant au noms des notables, Ondo Ndong Mathurin a exprimé le vœu : « ce que nous souhaitons ardemment c’est que le pouvoir continue dans cette lancée, celle de placer les hommes qu’il faut à la place qu’il faut, et pour l’excellence du travail abattu au cours ces deux scrutins : le référendum et la présidentielle. Que nos dignes fils reçoivent les bénédictions de toute une province »,a-t-il laissé entendre.
Jean Gaspard Minstsa mi Ondo, le métronome !
Le grand artisan de cette réussite n’est que Jean Gaspard Mintsa Mi Ondo Bé, celui qui a présidé la Commission Provinciale à l’élection du referendum, puis la Commission Provinciale à la dernière élection présidentielle dans la province du Woleu-Ntem.
Né le 16 janvier 19968, au village Oveng Abè 2, au canton Bissok dans le département du Woleu . Fils de Ondo Bé Ndong et de Esseng Ondo Edzang, des paysans prolétaires vivaient de la cueillette à laquelle dépendait la survie de leur nombreuse famille. C’est dans ce milieu particulièrement difficile que Jean Gaspard Mintsa a pourtant effectué un parcours scolaire et universitaire élogieux comme le témoigne son proche entourage.
En effet, très tôt, l’homme d’Oveng Abè commence ses études primaires à l’Ecole Catholique St Michel d’Ellelem où quelques années plus tard il réussit le concours d’entré en 6ème qui lui ouvre les portes du Lycée d’Etat Richard Nguema Bekale d’Oyem.
Chemin faisant, loin des parents cette fois-ci, l’homme à la mémoire éléphantesque décroche son baccalauréat en 1990 et s’inscrit à la même année à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques ( FDSE) à l’Université Omar Bongo de Libreville ( UOB) . Mintsa mi Ondo opte ensuite pour le concours d’admission à l’Ecole Nationale de Magistrature (ENAM) qu’il obtient avec brio en 1991. Il en sortira quatre ans plus tard avec le diplôme de magistrat en poche, occasion aussi pour ce fils de prolétaires de troquer ces vieux cahiers et livres de droit avec la toge de magistrats.

Un parcours digne de ses responsabilités
Le petit fils d’Adèle Ntsame Engone, sac à dos, va sans tarder occuper la fonction de substitut du procureur au Tribunal de première instance de Libreville, pour être ensuite nommé à la même fonction au Tribunal de première Instance d’Oyem, poste qu’il occupera quelques années avant d’être nommé procureur de la République près le Tribunal de 1re instance d’Oyem. Véritable parcours du combattant, le procureur Mintsa Mi Ondo Jean Gaspard sera par la suite rappelé au Tribunal de 1ere de Libreville après avoir exercé ce poste plusieurs années a Oyem.
Quelques années plus tard l’homme de Minkote mi AKIEGNE reviendra à Nkoumekiegne cuirassé du titre de président de Tribunal. De fait, la longévité professionnelle du fils d’Essono Bé dans la province du Woleu-Ntem lui a été pour beaucoup la réussite de l’organisation des deux dernières élections capitales au Grand-Nord, du fait de la longue expérience qu’il a de son terroir .Ensuite de quoi, son affectation de président au Tribunal de première instance de Makokou ,chef-lieu de la province de l’Ogooué Ivindo lui sera notifiée avant qu’il ne s’envole plus tard pour occuper le même poste au Tribunal de première instance de Koula-Moutou . Aujourd’hui, magistrat hors hiérarchie, il est actuellement Président de Chambre au Conseil d’Etat du Gabon.
Du reste, en terme de loisir il aime le football, la lecture et il écrit souvent en temps de paix. Mintsa mi Ondo Bé Jean Gaspard est marié et père d’une nombreuse famille.
Par R.N.O















