Alors que l’affaire dite »Opiangah » est désormais pendante devant les juridictions internationales, pour que le Gabon, à travers sa justice, s’explique sur les graves violations des droits et libertés perpétrées contre Hervé Patrick Opiangah, contraint de prendre le chemin de l’exil pour échapper à un assassinat politique déguisé en poursuites judiciaires, voilà qu’une diversion de plus et de trop surgit. Une cabale montée contre Maître Moumbembe et Madame Paulette Akolly, accusés par les thuriféraires du système d’avoir caché Hervé Patrick Opiangah lorsqu’il était traqué par une bonne partie des forces de défense et sécurité. Une fiction qui démontre un peu plus la hargne de certains à en découdre avec le Président de l’Union pour la Démocratie et l’intégration Sociale.

Encore un pétard mouillé sorti du laboratoire de fabrication de fausses accusations pour confondre Hervé Patrick Opiangah et salir la notoriété de certaines personnalités. Mais le producteur de cette fiction n’a pas pris le soin de regarder l’effet boomerang après la mise en scène de son scénario.
Depuis quelques jours, des accusations sur fond d’injures, portées par certains activistes en tête desquels un Syro-libanais naturalisé, inondent la toile, accusant avec des termes insultants Madame Paulette Akolly, Magistrat hors hiérarchie et Maître Moumbembe, l’un des Avocats d’Hervé Patrick Opiangah d’avoir protégé ce dernier dans leurs domiciles respectifs, arguant de leur statut pour empêcher les officiers de police judiciaire d’y accéder.
Des insinuations qui ne tiennent pas dans la logique et qui viennent conforter la thèse d’une procédure judiciaire entachée de graves irrégularités.
En effet il a été démontré que les deux convocations de la Direction des affaires criminelles de la police judiciaire ont été établies sur la base d’aucune plainte, et, la traque a été lancée contre Opiangah à la veille du rendez-vous de la convocation de la police judiciaire.
Quel crime a donc commis Hervé Patrick Opiangah pour que les forces de défense et de sécurité de 3ème catégorie prennent d’assaut ses différents domiciles et même le siège de son parti politique ? Pourquoi le coffre-fort de ce dernier a été emporté et éventré sans la présence d’un de ses proches ou de ses avocats ? Pourquoi le Procureur de la République a menti sur la date de dépôt de la plainte contre Opiangah pour justifier les poursuites initiées avant le dépôt de plainte ? Pourquoi le maître des poursuites ne donne toujours pas suite à la plainte introduite par la présumée victime contre les pourfendeurs de son père ? Pourquoi le même procureur a accepté la plainte de la mère alors qu’elle disait le contraire un mois auparavant, et que la présumée victime a l’âge mâture et est en possession de toutes ses facultés ? Pourquoi la Doyenne des juges d’instruction a refusé de déclarer un non-lieu ? Pourquoi depuis plus de deux mois le Procureur général ne transmet toujours pas le dossier d’appel à la Chambre d’accusation, outrepassant les délais légaux ? Voilà des questions auxquelles la justice gabonaise devrait répondre pour édifier l’opinion et non affabuler des intrigues sur le lieu où était caché Opiangah pour échapper au kidnapping planifié contre sa personne.


Le Gabon et sa justice devraient s’expliquer sur les 65 pièces présentées à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples par les Avocats d’Opiangah qui sont les preuves qu’il est victime d’un complot politique à travers une justice instrumentalisée. Les Avocats d’Opiangah ont d’ailleurs relevé et démontré que le départ en exil était la seule solution pour échapper à cet attentat politique maquillé en un procès bidouillé.
Une campagne de dénigrement injustifiée lorsqu’on se souvient que, lors de sa première apparition, Hervé Patrick Opiangah avait juré, la main sur cœur de se livrer à la justice de son pays pour prouver son innocence, si sa sécurité était garantie. Depuis lors, aucun petit doigt ne s’est levé pour lui garantir cette sécurité. D’où sort alors ce feuilleton indigeste sur le lieu où se serait caché Opiangah avant son exil ? Dans la même veine, la thèse que ce dernier avait trouvé refuge à l’Ambassade des États-Unis avait été largement évoquée par les services compétents. Une bourde qui a failli provoquer un incident diplomatique entre le Gabon et le pays de l’Oncle Sam. Aujourd’hui, c’est Maître Moumbembe et Madame Akolly qui sont accusés d’avoir protégé Opiangah. Une tentative de distraction qui aura du mal à prospérer, car aucune juridiction n’a prononcé la condamnation d’Hervé Patrick Opiangah pour qu’il soit considéré comme fugitif.

Quoiqu’on dise, le feuilleton politico-judiciaire contre Opiangah a déjà démontré à suffisance le degré de manipulation des instances judiciaires sensées garantir l’équité de tous devant la justice. Vouloir contredire la vérité par des histoires à dormir debout ne démontera pas la détermination des Avocats d’Opiangah à clouer au pilori le Gabon et sa justice aux abois devant les instances internationales. Quitte à croire que Maître Moumbembe et Madame Paulette Akolly sont désormais dans le viseur de cette justice instrumentalisée qui n’hésite plus à engager des poursuites sur des faits imaginaires. Ce qui serait le commencement d’une autre affaire.















