Face à l’injustice que subit Hervé Patrick Opiangha, et au regard silence assourdissant des autorités gabonaises, la Communauté internationale soucieuse du respect des engagements librement pris par les nations pour le respect des principes universels des Droit de l’homme pourrait dans les prochains jours, cibler certains acteurs clefs, commanditaires , exécutants et autres complices impliqués dans cette tentative d’assassinat politique et d’une simulacre de justice.

Alors que le pays s’apprête à organiser l’élection présidentielle qui marquera la fin de la Transition, la Communauté Internationale est préoccupée par la situation qui ne peut la laisser indifférente. Celle que traverse Hervé Patrick Opiangha, pourtant l’un des civils proches du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) au lendemain du Coup d’Etat du 30 Avril 2023.
Depuis plus de quatre mois, le citoyen Opiangah est traqué par la justice gabonaise sur un dossier vide qui l’a contraint, par instinct de survie à s’exiler pour échapper à un assassinat politique déguisé en poursuites judiciaires .
Face à toute la lumière qui est désormais faite autour de cette lugubre affaire, démontrant notamment les dérives flagrantes d’une justice aux ordres, et au regard de l’impasse dans lequel se trouve ce dossier, la communauté internationale pourrait sortir de sa réserve.
C’est d’ailleurs ce que nous révèle une source diplomatique . Pour celle-ci, « La Communauté Internationale est très préoccupée par la situation d’injustice que subit ce citoyen qui n’a rien fait pour mériter ce sort mais aussi le génocide économique provoqué par le scellé des entreprises d’Opiangah qui emploient des milliers des Gabonais », a-t-il déclaré d’entrée, avant de rappeler que, « il ne faut pas oublier qu’au lendemain de l’assaut des forces de sécurité et de défense dans les différents domiciles d’Opiangah, le Maitre des poursuites avait indexé l’Ambassade des États-Unis comme lieu de refuge du fugitif. Pire, le même Procureur avait sommé le représentant du pays de l’Oncle Sam à Libreville à livrer ce dernier parce que les faits qui lui étaient reprochés répondaient strictement du pénal, er ne pouvaient pas lui garantir une protection diplomatique. Des soupçons malicieuses qui ont failli créer un incident diplomatique entre les deux pays. Les États-Unis n’ont pas digéré cette accusation. Mieux, lorsqu’il a été révélé que le procureur s’est rendu coupable de parjure pour justifier les poursuites contre Opiangah, cela a déclenché une alerte de suivie de ce dossier. Et le pourrissement de la procédure va sûrement entraîner les États-Unis à prendre des sanctions, parce que sa représentation à été indexée dans cette parodie de poursuites » a-t-il déclaré.

D’un autre côté, l’oreille attentive accordée par l’Ambassadeur de France à la délégation de l’Union pour la Démocratie et l’intégration Sociale, conduite par la présidente par intérim du parti Cynthia Lays Amorissani pourrait amener les autorités de la France, à prendre des sanctions contre les acteurs de ces flagrantes violations des droits de l’homme et des Libertés.
Pour notre source, « La France, réputée pour sa sacralité à défendre les Droits de l’homme ne peut rester insensible face à cette violation honteuse qui s’assimile à un génocide économique qui menace l’équilibre social de nombreuses familles et risque aboutir à un génocide humain ».A-t-il martelé, avant de conclure que « Toutes les personnalités impliquées dans cette machination politico-judiciaire risquent dans un futur proche être la cible des sanctions internationales qui peuvent aller de l’interdiction de se rendre dans certains pays, au gel de leurs avoir à l’étranger ». Une triste fin de Transition qui avait pourtant bien commencée.
Par S.A















