Les routes de la commune d’Oyem traditionnellement dégradés, car vieilles de 44 ans, sont finalement en passe d’être restructurées. C’est ce qui justifie la présence remarquée des équipes de Construmar, chargées de réaliser ce projet qui tient tant aux populations de la capitale du Woleu-Ntem qui avait perdu tout espoir.
Oyem, capitale provinciale du Woleu-Ntem, va se doter très prochainement des nouvelles infrastructures routières, rien a y voir avec les éternels remblayes des nids des poules a l’occasion des passages de caravanes de la Tropicale Amissa Bongo dans la ville d’Oyem.
Cette fois-ci, il sera question des restructuration authentiques de l’ensemble des voies principales qui desservent la commune . En effet, selon les explications de Daniel Ondo, Directeur général de Construmar, l’un des démembrements du groupe Martinez y Hermanos, de la République de Guinée Equatoriale, entreprise adjudicataire du marché de réhabilitation de la voirie urbaine d’Oyem, les travaux dudit projet vont démarrer dans quelques semaines. D’autant plus que les dires du DG se confirment déjà , par la présence a Oyem , de l’arsenal professionnel de Construmar, qui comprend des hommes et l’équipement requis pour la tâche.
Pour l’instant, l’heure est aux modalités préliminaires, telles la signature des contrats avec les PME locales dans le cadre de la sous- traitance, mais aussi à la localisation des sites pour l’exploitation des matériaux ( sables et graviers), a ce niveau, les carrières de sables et du gravier du quartier Endome, dans le premier arrondissement d’Oyem, ont été retenus pour la fourniture desdits matériaux.

D’après le patron de Contrumar, les travaux de restructuration se feront en l’espace de 12 mois à commencer du mois de janvier prochain. « Nous sommes a Oyem pour renforcer, a travers cet acte, les liens de coopération et de fraternité qui unissent le Gabon et la Guinée-Equatoriale depuis fort longtemps », a déclaré Daniel Ondo, avant d’ajouter que « nous voulons avoir une place à côté du CTRI afin de l’aider au mieux dans sa noble mission, celle de rendre la dignité aux gabonais avec l’amélioration des conditions de vie. Nous profitons également de cette tribune, pour exprimer nos vifs remerciements aux autorités civiles et militaires gabonais au sein du CTRI, pour la confiance placée en notre expertise » va-t-il conclu.
Comme il fallait s’y attendre, l’initiative du CTRI, de redorer le blason de l’espace routier de la ville d’Oyem , est vivement saluée par toute la province du septentrion représentée à Nkoumekiegne d’autant plus qu’en dehors de l’avantage pratique de faciliter la circulation à l’intérieur de la ville que comporte le projet, il y a aussi le coté générateur d’emploi, comme l’a indiqué le DG ; « Notre mission c’est aussi d’accompagner les PME locales dans le cadre de transfert des technologies et la création d’emplois afin de résorber le problème de chômage dans la sous-régions . c’est pourquoi, ayant remarqué un taux de chômage considérable des jeunes au département du Woleu et dans la ville d’Oyem, nous avons décidé d’avantager le taux de recrutement de la main d’œuvre locale à hauteur de 70%, les 30% restants sera attribuée à la main d’œuvre équato-guinéenne », a confié Daniel Ondo, dit Mendoza, du nom d’un éminent footballeur espagnol qui a été attribué au DG de Construmar, en raison en raison de amour pour le ballon rond. Lui-même ayant évolué dans des clubs au Gabon et en Guinée Equatoriale.

Du reste, le groupe Martinez y Hermanos est une structure multinationale professionnelle et multisectorielle qui souhaite mettre à contribution son expertise pour accompagner le CTRI. Nous reviendrons prochainement pour faire l’étalage des divers secteurs d’activités dans lesquelles s’emploie Martinez y Hermanos.
Richard Nguema Ondo. Correspondant à Oyem.













