Parce que le port des Équipements de protection individuelle (EPI), n’est pas une option, la Société Ebomaf-Gabon intensifie la sensibilisation auprès des ses agents quant à son port obligatoire en zone de travail pour toute personne qui s’y trouve.
À Lébamba-Mbigou, la sécurité s’impose dès les premières heures de la journée. Sur le chantier de la route, les équipes QHSE d’EBOMAF poursuivent leurs actions de prévention auprès du personnel. Au cours de leur ronde quotidienne, elles ont une nouvelle fois rappelé une consigne essentielle : le port des équipements de protection individuelle (EPI) est obligatoire sur les zones de travail.
Casques, chaussures de sécurité, gilets, gants et autres équipements adaptés ne sont pas de simples accessoires. Ils constituent une première protection contre les risques liés aux activités de chantier. Cette nouvelle séance de sensibilisation de proximité vise ainsi à maintenir la vigilance des travailleurs, à corriger les éventuels écarts et surtout à renforcer l’adoption durable des bons réflexes de sécurité.
La répétition, un levier essentiel de prévention
Sur un chantier où les opérations se succèdent quotidiennement et où les risques peuvent varier en fonction de la nature des travaux, la répétition des messages de prévention joue un rôle déterminant.
Pour les équipes QHSE, il ne suffit pas de rappeler une consigne une seule fois. La sécurité repose sur une vigilance constante et sur l’application quotidienne des règles. Chaque ronde constitue donc une occasion de vérifier le respect des consignes, d’identifier d’éventuels comportements à risque et de rappeler les bonnes pratiques aux équipes.
Cette démarche traduit une approche simple : la sécurité doit être une culture partagée et vécue au quotidien, et non une simple formalité administrative.
La vigilance au cœur de l’action QHSE
À travers ces actions régulières, EBOMAF réaffirme l’importance accordée à la protection de ses collaborateurs. Les équipes QHSE occupent, à ce titre, une place centrale dans la prévention des risques, l’accompagnement du personnel et le maintien des standards de sécurité sur les différents sites de l’entreprise.
La sensibilisation menée cette semaine à Lébamba-Mbigou s’inscrit dans une démarche plus large de prévention déployée sur les chantiers. À Yombi-Mandji, comme sur les autres sites, les équipes bénéficient régulièrement de rappels destinés à renforcer l’application des règles de sécurité.
La sécurité, une responsabilité collective
Un casque porté correctement, un gilet de sécurité visible, des chaussures adaptées ou encore des gants appropriés peuvent contribuer à réduire l’exposition aux risques professionnels. Derrière chacun de ces gestes se trouve donc un même impératif : prévenir plutôt que subir.
À Lébamba-Mbigou comme à Yombi-Mandji et sur le chantier Ntoum-Cocobeach, la prévention repose ainsi sur trois principes : la répétition des messages, la vigilance quotidienne et la responsabilité de chacun.
Car sur un chantier, la sécurité ne commence pas après l’accident. Elle commence par le respect des consignes, dès la prise de service.
Sur les notes de J.K.M.D
