Alors que l’opinion reste toujours dubitative sur le sort réservé à Hervé Patrick Opiangha suite à une chasse à l’homme qui l’a contraint à disparaitre de la circulation sans savoir s’il est en vie ou pas, malgré une vidéo non authentifiée qui lui est attribuée, une nouvelle accusation se prépare dans les coulisses par ses détracteurs pour jeter l’opprobre sur sa personne. Pour quel intérêt ?
Après le dossier enclenché par le parquet de la République contre Opiangha sur une prétendue affaire de mœurs sur sa propre fille qui s’avère finalement comme un pétard mouillé, une coquille vide, et en attente de la sortie du Maître des poursuites pour situer définitivement l’opinion sur la suite à donner à la plainte introduite par la présumée victime contre son principal pourfendeur, un grossier montage serait actuellement en cours dans certaines officines, pour porter une nouvelle accusation envers Hervé Patrick Opiangha. Celle-ci porte sur le scandale de la pédocriminalité en milieu sportif gabonais. Un scandale dévoilé par le journal anglais Garden en 2021 par le journaliste Molina qui avait cité de nombreuses personnalités gabonaises parmi lesquelles Hervé Patrick Opiangha fondateur de Fondation FC Mounana.
Un scandale qui a secoué le microcosme sportif gabonais envoyant plusieurs acteurs, coaches et membres de l’encadrement technique des différentes disciplines sportives en prison.
Pour réagir à cette diffamation, Hervé Patrick Opiangha à cette époque porta plainte contre le journaliste français pour des faits de diffamation et insinuations malveillantes.
C’est dossier, selon certaines sources que la justice Gabonaise voudrait réactualiser plus de 4 ans après pour confondre Opiangha, en fabriquant des fausses preuves et des témoignages imaginaires des pseudos victimes. Mais la tâche s’annonce ardue et des chances très réduites pour faire prospérer ce dossier.
Selon le Conseil d’Hervé Patrick Opiangha à qui nos reporters ont tendu le micro à ce sujet, « Nous ne sommes pas encore au courant de ces nouveaux chefs d’accusations, mais puisque la rumeur s’enfle, nous sommes prêts à démontrer que notre client est irréprochable dans ce scandale de pédophilie que sur celui de l’inceste et abus sexuels pour lequel le parquet devrait totalement le disculper » a-t-il déclaré, avant d’incliner la suite de nos questions sur le sujet. « Je préfère me prêter à vos questions quand le sujet sera évoqué officiellement par la justice » nous a-t-il rassuré.
Qu’est ce qui pourrait donc justifier un tel acharnement au point de ressusciter les dossiers classés. Puisque lors de l’éclatement de ce scandale et suite aux appels à témoignages lancés par le Parquet du Tribunal de Libreville, aucune présumée victime n’a cité le nom d’Hervé Patrick Opiangha ni comme bourreau ou complice passif. D’où viendront alors les nouvelles victimes pour justifier la réactivation de ce dossier quatre ans après ?
Comme l’affirment de nombreuses observateurs, au regard des agissements de l’appareil judiciaire, rien ou pas grand-chose n’a changé dans son fonctionnement. Lors du régime déchu, la justice a encouragé la fabrication des fausses preuves et condamné ceux qui avaient maille à partir avec le pouvoir sur ces fallacieuses accusations. Le cas le plus vivace est celui de Bertrand Zibi Abeghe. Qui, pour avoir démissionné du PDG devant Ali Bongo Ondimba s’est vu par la suite arrêté et attribué un fusil de guerre dissimulé dans son chantier. Une arme qui a curieusement changé de marque au cours de la suite des audiences. Au final, il fut condamné à 6 ans de prison ferme.
A cette allure, doit on encore croire à l’indépendance de la justice quand celle-ci devient le bras séculier du politique pour affaiblir ses potentiels adversaires ?
En attendant le dévoilement de ce plan funeste à jeter l’opprobre sur Opiangha, c’est la justice Gabonaise qui continue à perdre le peu de crédibilité que les moins septiques lui accordaient encore. Dans ces conditions, le rêve d’un véritable État de droit devient utopique.
Joseph Matyp